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42 années d’existence, de promotion, de sensibilisation et de défense des professions de la filière canine et féline. Les métiers du chien et du chat nécessitent des compétences associées au plaisir de travailler avec les animaux. Notre représentativité permet au SNPCC de participer au Dialogue Social et ainsi échanger avec les Partenaires Sociaux dans les différentes commissions liant les chefs d’entreprise et leurs salarié(e)s.

Défaut de conformité

Défaut de conformité, après l’amendement que nous avions rédigé avec M. Damien ABAD et refusé par le gouvernement, nous avions obtenu le soutien de la députée Marie LE VERN qui a posé une question écrite au Ministre de l’agriculture.

La réponse est tombée et nous laisse pantois…

Il est trouvé normal que les éleveurs de chiens et chats paient les maladies génétiques dont sont atteints les chiots et chatons vendus  » pour qu’ils puissent être soignés… »

Nous avons fourni plus de 15 condamnations d’éleveurs à des sommes de « réparation » allant jusqu’à 10 000 euros ! C’est donc en toute connaissance de cause que notre filière est tirée vers le bas, car finalement, à quoi sert de sélectionner ? Que vous dépistiez ou pas, vos responsabilités sont les mêmes.

Quelle déception ! encore une fois…

Bien sur que l’animal n’est pas un bien de consommation comme les autres, nous sommes les premiers à le défendre. Là n’était pas la question : Est-il légitime que les éleveurs soient condamnés pour des maladies génétiques « à l’état de germe » et donc indétectables y compris par un professionnel de la santé ? Pire, nous avons fourni des dossiers dont les parents étaient contrôlés et indemnes…

Étonnant cette réponse tout de même, lorsque l’on sait que Monsieur le Ministre nous avait envoyé un message fort en supprimant le délai de présomption d’antériorité… Ce que nous dénonçons là est le même raisonnement : un certificat vétérinaire précisant que la maladie est héréditaire ou congénitale et nous voilà dans la même situation… condamnés d’office.

Nous voulons bien revoir les textes régissant les ventes d’animaux de compagnie, mais quand ? et pendant ce temps là, des éleveurs ferment leur porte.

Éleveurs, sachez que nous ne baisserons pas les bras, nous avons d’autres pistes et n’aurons de cesse de crier haut et fort que notre profession ne doit pas être la seule à devoir supporter les aléas liés à un être vivant. Que nous ne sommes pas là pour déresponsabiliser les propriétaires de chiens et chats qui doivent avoir conscience qu’un animal est un être vivant qui peut être atteint d’une maladie héréditaire ou congénitale.

Anne-Marie LE ROUEIL – Présidente SNPCC

Prendre connaissance de la question et sa réponse en cliquant sur ce lien : CLIQUEZ ICI

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